Très rudes conditions
La mer est à 26°, mais ne nous y trompons pas, elle est toujours formée. Le vent donne à 25–30 noeuds avec des rafales sous les grains très arrosés de trombes d’eau, parfois à plus de 40 noeuds. Comme l’indique si bien l’équipage de Pen Duick VI, « La nature nous a rappelé quelques principes élémentaires ». Une fois encore, cette journée a mis les équipages à l’épreuve, avec des départs à l’abattée assez violents.
La prudence est de mise à bord de chaque bateau, néanmoins la violence des grains de permet pas d’anticiper, notamment la nuit.
Chacun recense les dégâts matériels, pliage de rail de tangon pour Stiren, voiles déchirées à bord de Telen ar Vor, grand voile déchirée à bord de Bilou-Belle, la liste est longue.
La flotte sera encore soumise à ces conditions durant deux jours, les cirés ne seront pas tout de suite remisés. « Nous filons donc joyeusement vers le sud-ouest depuis hier, à une vitesse convenable, et tentons désespérément de faire sécher nos vêtements. Tu parles d'une météo. Alizés? On a plutôt l'impression d'être punis. Depuis le début, pas une soirée qui n'ait fini avec un ciré, pour cause de froid, ou de pluie », poursuit Juliette Hennequin, skipper de Pen-Duick VI.
L’impatience de la ligne gagne les équipages, mais il faudra encore compter avec les calmes à l’approche des îles. Pen-Duick VI devrait franchir la ligne le 17 décembre avec un peu de chance. Il faudra s’accrocher car le 18, il n’y aura plus de vent du tout à 100 milles de Saint-Barth. Alors Faiaoahe et Stiren pourraient peut-être passer, mais rien n’est moins sûr.
Les récits des équipages sont nombreux et passionnants, nous vous conseillons vivement de consulter les blogs des équipages sur le site.
La prudence est de mise à bord de chaque bateau, néanmoins la violence des grains de permet pas d’anticiper, notamment la nuit.
Chacun recense les dégâts matériels, pliage de rail de tangon pour Stiren, voiles déchirées à bord de Telen ar Vor, grand voile déchirée à bord de Bilou-Belle, la liste est longue.
La flotte sera encore soumise à ces conditions durant deux jours, les cirés ne seront pas tout de suite remisés. « Nous filons donc joyeusement vers le sud-ouest depuis hier, à une vitesse convenable, et tentons désespérément de faire sécher nos vêtements. Tu parles d'une météo. Alizés? On a plutôt l'impression d'être punis. Depuis le début, pas une soirée qui n'ait fini avec un ciré, pour cause de froid, ou de pluie », poursuit Juliette Hennequin, skipper de Pen-Duick VI.
L’impatience de la ligne gagne les équipages, mais il faudra encore compter avec les calmes à l’approche des îles. Pen-Duick VI devrait franchir la ligne le 17 décembre avec un peu de chance. Il faudra s’accrocher car le 18, il n’y aura plus de vent du tout à 100 milles de Saint-Barth. Alors Faiaoahe et Stiren pourraient peut-être passer, mais rien n’est moins sûr.
Les récits des équipages sont nombreux et passionnants, nous vous conseillons vivement de consulter les blogs des équipages sur le site.
Source : Site de la Transat Classique 2008
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