600 milles séparents Pen Duick VI de Kataree
Pen Duick VI est à 537 milles de la ligne, avec Stiren dans son rétroviseur à 123 milles. Ce dernier devrait franchir la ligne avant Faiaoahe, pour le moment une petite dizaine de milles seulement séparent les deux bateaux.
Au pointage en compensé, Laminidée caracole toujours en tête à la belle vitesse de 7 noeuds, c’est donc lui le plus véloce. Nul doute que cet équipage talentueux fera tout pour ne pas laisser Stiren lui grignoter des milles, jugeant que la passe de deux pour l’équipage de Gildas Rostain ne serait pas élégante.
A plus de 600 milles de la tête de flotte, Kataree progresse à un peu plus de 5 n¦uds.
Des batailles passionnantes sont en train de se dessiner : Carter ou Nicholson ? Il y a de l’honneur en jeu pour Onyx, le Carter 1966 de 11,30 mètre et Telen ar Vor, le Nicholson 1964 de 11,00 mètres. Lequel de ces deux bateaux entrera dans la légende d’un podium, c’est à voir.
Et puis il y a Mowgli, actuellement en 13e position, qui progresse comme un chef et à bord il est bien question de passage de relais à la génération à venir car Jean-Louis Vélasque, le père, bien qu’étant à bord, a laissé la responsabilité du bateau à Julien, le fils. Encore une belle histoire de famille comme il y en a tant sur la Transat Classique Lagassé.
Les éléments s’apaisent un peu pour l’avant de la flotte, tandis qu’à l’arrière le vent oscille entre 20 et 25 n¦uds. Le parcours est encore semé d’embûches.
Au pointage en compensé, Laminidée caracole toujours en tête à la belle vitesse de 7 noeuds, c’est donc lui le plus véloce. Nul doute que cet équipage talentueux fera tout pour ne pas laisser Stiren lui grignoter des milles, jugeant que la passe de deux pour l’équipage de Gildas Rostain ne serait pas élégante.
A plus de 600 milles de la tête de flotte, Kataree progresse à un peu plus de 5 n¦uds.
Des batailles passionnantes sont en train de se dessiner : Carter ou Nicholson ? Il y a de l’honneur en jeu pour Onyx, le Carter 1966 de 11,30 mètre et Telen ar Vor, le Nicholson 1964 de 11,00 mètres. Lequel de ces deux bateaux entrera dans la légende d’un podium, c’est à voir.
Et puis il y a Mowgli, actuellement en 13e position, qui progresse comme un chef et à bord il est bien question de passage de relais à la génération à venir car Jean-Louis Vélasque, le père, bien qu’étant à bord, a laissé la responsabilité du bateau à Julien, le fils. Encore une belle histoire de famille comme il y en a tant sur la Transat Classique Lagassé.
Les éléments s’apaisent un peu pour l’avant de la flotte, tandis qu’à l’arrière le vent oscille entre 20 et 25 n¦uds. Le parcours est encore semé d’embûches.
Source : Site de la Transat Classique 2008
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