Vendée Globe : le rêve brisé de Yannick Bestaven
Yannick Bestaven était parti heureux. Heureux d'être là, aux Sables-d'Olonne, après toutes les galères surmontées dans la dernière ligne droite qui le séparait du Vendée Globe. Heureux d'embouquer le chenal qui libère de la pression de Port-Olona, sous les hourras de centaines de milliers d'admirateurs. Heureux de laisser derrière lui ses soucis de terrien. Ils se sont brutalement rappelés à lui. Dans un grand crac de carbone, le patatras d'un mât qui dégringole.
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